Quels sont les raisons qui conduisent un individu à devenir raëlien ?
Que peut apporter la philosophie raëlienne à l’humanité ?
Le message de Raël est-il crédible ?
Des raisons essentiellement humaines : « Le monde souffre trop, car pour la première fois dans l'histoire de la conscience humaine, l'homme a perdu la trace de l'existence. Personne n'a jamais souffert comme nous. Dans le passé, les gens ont été pauvres, très pauvres… ‘‘matériellement’’, leurs corps ont été affamés, mais jamais, ‘‘spirituellement’’, ils n’ont été aussi pauvres qu'à notre époque. Les gens n'ont jamais été aussi affamés spirituellement qu'ils le sont aujourd'hui ».
C’est, en substance ce que dit OSHO, un des grands maîtres spirituels contemporains (mort en 1990), ces paroles traduisent de manière forte le mal-être actuel, et nous, raëliens, nous sommes parfaitement conscients de cela.
Qu’il s’exprime en tant que Zen, Soufi ou Tantra, Osho nous donne les clés d’accès au vrai bonheur :
Zen : il nous incite à passer outre à nos croyances et nos conditionnements, à nous regarder nous-mêmes et à faire confiance à notre propre intuition et notre propre intelligence plutôt que de suivre une ‘‘foi’’, une ‘‘idéologie’’ ou pire encore, des ‘‘habitudes’’. Voici comment il l’exprime : « Doutez et trouvez votre voie par vous-même ! ».
Soufi : il nous rappelle – lui aussi préconisant la méditation – que la vie est une célébration, une danse : « Vous avez oublié de commencer à vivre ! L'homme moderne est devenu tellement sérieux. Redevenez des soufis... riez, dansez et profitez de la vie ! », dit-il encore dans son enseignement.
Tantra : il intègre le corps et le sexe dans sa vision de la spiritualité : « vivez votre sexualité ! », « toutes les religions y compris le christianisme répriment votre sexualité », plus loin encore : « je suis contre toutes formes de répressions car elles mènent toutes à la perversion... » et inversement, il nous met en garde contre l'excès contraire, celui d’une ‘‘sexualité sans amour’’.
Selon Osho, seul l'homme riche ‘‘intérieurement’’ et ‘‘extérieurement’’ peut être heureux et symboliser, par là même, qu’un changement est possible sur cette planète.
cf. : Cette spiritualité est exactement identique à celle qui est enseignée par la philosophie raëlienne et elle est également proche de celle du bouddhisme sur plusieurs points. Être bien dans sa peau, donner le meilleur de soi-même, sont les principales recommandations qui aident à réussir sa vie bien au delà du ‘‘paraître’’ et de ‘‘l’avoir’’. Il y a des gens très riches qui se suicident tant ils sont désespérés, faute d’avoir une véritable dimension spirituelle. Nous, raëliens, sommes à la recherche d’une vie riche, heureuse et bien accomplie et, en fait, elle l’est déjà pour beaucoup d’entre-nous.
Des raisons essentiellement philosophiques et sociologiques :Les raëliens sont les seuls (à ma connaissance, du moins) à promouvoir ‘‘l’amour des différences’’ qui est un concept beaucoup plus fort que celui de la seule ‘‘tolérance’’. La beauté et la richesse de la vie, partout présentes sur notre planète, relèvent des différences et de leur diversité. Diversité des paysages, du monde animal, des sociétés humaines, des œuvres artistiques, etc.
C’est seulement depuis la création des droits de l’homme (et de la femme) que les êtres humains ont commencé à entrer dans une ‘‘CIVILISATION’’ digne de ce nom, parce que considérant comme acquis, par tous, le droit pour chacun d’être différent, d’avoir une religion ou des croyances différentes de celles des autres, sans risquer pour autant d’être inquiété (même si ces autres forment une majorité, ou sont les plus puissants). « L’amour des différences construit la paix »… voici l’un des slogans particulièrement affectionné par les raëliens, qui s’efforcent de le véhiculer le plus possible.
« C’est ce qui est inutile qui est le plus important » déclare souvent Raël.Il est plus facile aujourd’hui de concevoir une société augmentant chaque jour ses plages de loisirs comme un phénomène aussi banal que nécessaire. Dans les pays économiquement développés, les besoins autrefois vitaux – nourriture, logement, lutte contre le froid – deviennent maintenant secondaires. Dans les pays émergents, les salariés aspirent à obtenir davantage de congés et de vacances, à être mieux payés ; en quelque sorte leurs vœux consistent à rattraper le niveau social des pays développés et surtout à pouvoir disposer de plus en plus de loisirs.
Il suffit de prendre conscience de l’engouement mondial pour les grandes manifestations comme les jeux olympiques, les grandes rencontres sportives, les représentations artistiques, la communication Internet et j’en passe, pour constater que nous avançons pas à pas vers une authentique ‘‘civilisation des loisirs’’.
Déjà en 1976, une étude réalisée par un groupe de syndicalistes et économistes français démontrait que, rationnellement, pour l’ensemble de la population active de leur pays, il suffirait de travailler deux à trois heures par jours pour satisfaire aux besoins de tous. Depuis, avec la percée de la robotique et de l’informatique, le potentiel de production s’est encore nettement amélioré. Les technologies actuelles permettent de nourrir toute la planète et d’assurer des conditions de vie confortable à la population mondiale, mais vient ici s’interposer une problématique majeure, celle d’une équitable répartition des richesses !
Aujourd’hui le véritable pouvoir est entre les mains de groupes économiques puissants appelés ‘‘multinationales’’ (il s’agit principalement des ‘‘conglomérats” pétroliers, pharmaceutiques et d’armements). Les gouvernants, dans leur majorité, ne sont que leurs ‘‘pantins dodus et bien engraissés’’. Ces groupes dont les produits ne sont jamais ‘‘bradés’’ contrairement, par exemple, aux produits de l’agriculture pourtant essentiels ceux la, tirent un profit extraordinaire, de ce nouveau phénomène appelé : délocalisation.
Parallèlement, les producteurs négociants de produits courants confrontés aux impératifs du libre échange international et avides de marges bénéficiaires toujours plus importantes imposent aux populations des pays émergents une sorte d’esclavagisme moderne inacceptable dans les pays socialement évolués. Processus qui met par ailleurs, une proportion importante de la population des pays dit ‘‘développés’’, dans une précarité dramatique en raison des pertes d’emplois, auxquelles correspondent évidemment des pertes de revenus conséquentes, approfondissant encore l’écart entre “riches” et “pauvres”.
Néanmoins, ces transferts économiques présentent quand même certains aspects positifs. Ils nous permettent de constater un développement économique spectaculaire de pays pourtant considérés, il n’y a peu d’années de cela, comme ‘‘pays pauvres’’. Ils obligent aussi les pays dit ‘‘développés’’ à assumer, au moins en partie, une politique de solidarité afin de garantir tant bien que mal, le nécessaire vital aux tranches de populations non actives. Cependant, ces transferts économiques ne devraient pas perdurer. Le niveau de vie des pays émergents arrivera à rattraper celui des pays ‘‘riches’’ et il deviendra alors possible de négocier les bases d’une mondialisation qui soit humainement plus honnête, sachant que celle d’aujourd’hui se cantonne essentiellement aux profits spéculatifs.
La situation actuelle devra donc évoluer progressivement vers des solutions de partages des richesses sous peine de graves et vastes mouvements de protestations pouvant potentiellement générer des violences incontrôlables. Il apparaîtra alors nécessaire de projeter les bases d’une économie distributive organisée au niveau mondial. C’est ce que le Mouvement Raëlien préconise depuis de nombreuses années : que chaque citoyen dispose des garanties vitales basiques, à savoir, nourriture quotidienne, vêtement, logement, chauffage, etc. À quoi s’ajouterait l’octroi d’un salaire supplémentaire ou plus élevé pour ceux qui travaillent car il est logique que ceux qui, par leur activité sociale, apportent des services aux autres méritent et donc reçoivent plus que ceux qui ne font rien (À bien y regarder autour de nous actuellement… Ce n’est pas toujours le cas !).
Des raisons essentiellement scientifiques : « La Science c’est de l’amour » déclare encore Raël. Bien plus que les religions, les progrès scientifiques ont apporté un bien-être incontournable à chaque individu, ne serait-ce qu’au cours des dernières décennies. Il suffit d’interroger sur leur enfance nos parents et/ou nos grands-parents pour comprendre à quel point notre vie est aujourd’hui bien plus confortable que ne fut la leur. Les outils dont nous disposons aujourd’hui sont magiques. Encore faut-il en prendre conscience : un simple téléphone portable résulte de plusieurs dizaines d’inventions successives qui ont permis un jour de concevoir ce petit objet grand public capable de nous faire communiquer n’importe où et sans fil avec qui on veut à travers toute la planète.
Il en est de même pour la télévision, l’ordinateur, l’automobile, l’avion, etc. Celui qui a inventé la prothèse de hanche (Sir John Charnle, chirurgien orthopédiste britannique ), par exemple, a permis à des milliers de gens de pouvoir marcher normalement durant de longues années alors que 40 ans plus tôt, ces personnes étaient vouées à la paralysie et à de terribles souffrances.
Hormis celles qui concernent l’armement, toutes les inventions et même les plus minimes sont de véritables actes d’amour d’êtres humains envers leurs congénères, envers l’humanité entière, car elles nous apportent du bien-être palpable. Ceci à l’opposé des aguicheuses promesses d’un hypothétique paradis à découvrir après la mort… Affirmations gratuites de certains chefs religieux qui cherchent en réalité à asseoir leur pouvoir en maintenant leurs fidèles dans un obscurantisme, souvent synonyme de souffrances humaines inutiles.
C’est pour cela que, nous raëliens, sommes de fervents partisans du progrès scientifique. Il est d’ailleurs écrit dans la Bible : « tout homme est abruti, faute de science ».Ceci nous conforte dans notre position d’encouragement à la recherche, y compris dans tous les domaines ‘‘avancés’’, même ceux ‘‘contestés’’ comme celui des OGM qui offrent pourtant des perspectives très intéressantes pour notre avenir. Ils permettent la production de molécules pharmaceutiques comme l’insuline produite aujourd’hui en grande quantité grâce à des bactéries génétiquement modifiées avec une pureté garantie et d’un coût bien moindre, donc accessible à tous. Cette insuline par OGM sauve des millions de diabétiques et personne n’en parle (ou presque ).
Actuellement en France, on utilise 1,5 à 1,7 Kg de pesticides (concentrés) par an et par habitant ce qui est énorme car ces produits sont toxiques et rémanents et il faudra bien un jour ralentir voire arrêter cet empoisonnement du milieu naturel.
Les végétaux agricoles génétiquement modifiés deviennent naturellement résistants à certains insectes parasites et permettent de réduire jusqu’à 70 % (parfois davantage) l’utilisation d’insecticides. Ces végétaux en général ne sont pas toxiques pour l’homme. C’est donc un indiscutable progrès. Certes ces OGM peuvent parfois présenter quelques inconvénients mais ces “défauts” seront corrigés par la suite car cette technologie est relativement récente. S’opposer à ces recherches comme le font certains écologistes, est une véritable ineptie car ces mêmes écologistes ne font pas grand cas d’un danger bien plus grand, celui de l’utilisation intensive des pesticides depuis plus de quarante ans et qui sont responsables d’anomalies génétiques, de l’augmentation vertigineuse de certains cancers en particulier chez les agriculteurs.
L’éxogenèse du vivant : Un des principaux fondements du raëlisme est de refuser l’hypothèse d’une évolution issue du hasard pour expliquer la vie sur terre telle que le suggérait Charles DARWIN. Hypothèse non confirmée et pourtant considérée comme acquise et exclusive dans les universités (plus particulièrement en France) et même pour certains chefs religieux comme le pape qui renie en quelque sorte les écrits de la genèse biblique. « Ni Dieu ni Darwin » titre le numéro 43 (mars/avril 2006) de ‘‘Nexus’’. Ce magazine consacre près de trente pages à démontrer que l'évolution selon Darwin est impossible et que l'explication d'un ‘‘DIEU’’ créateur n'est pas plus convaincante. Il propose une troisième voie en s'appuyant sur les écrits anciens dont la Bible. « Les dieux sumériens créateurs de l'humanité », venus d'une autre planète et que ces sumériens considéraient être ‘‘de chair et de sang’’ mais différents en raison de leur statut et de leur technologie supérieurs. Ils les appelaient les ‘‘ANUNNAKI’’, ce qui signifie : « ceux qui sont descendus du paradis sur la Terre ».
Plus loin on y parle d'Adam et Ève privés d'immortalité et du jardin d'ÉDEN comme d’un événement réel et non mythique. « Mon esprit ne restera pas toujours dans l'homme, car il est encore chair. Ses jours seront de cent vingt ans. » (Genèse chapitre VI, verset 3).
Voilà une hypothèse qui est très familière à tous les raëliens, car depuis le 13 décembre 1973, date de sa première rencontre avec un extra-terrestre dans un massif volcanique d’Auvergne, (donc depuis plus de trente ans), Raël donne sur la genèse de notre humanité les mêmes explications, à savoir qu’une civilisation venue d’une autre planète est à l’origine de la vie sur terre comme cela est mentionné dans la Thora, la Bible ainsi que dans d’autres textes sacrés.
D’ailleurs, dans le livre de la Genèse, on y trouve un mot hébreu bien connu des juifs, ELOHIM qui désigne les “dieux” donc un pluriel, Eloha étant le singulier. De plus ELOHIM veut dire “ceux venus du ciel”. Terme incontestable pourtant injustement traduit par DIEU au singulier dont le sens se rapproche de divin, c’est à dire ce qui ne pouvait pas être compris par les êtres humains primitifs de cette époque.
Construire une ambassade pour ces extraterrestres : Cela peut paraître farfelu et pourtant..! En y regardant de plus près, les descriptions d’O.V.N.I. existent depuis l’antiquité : disques volants vus par les romains, chars de feu en forme de roue décrit par le prophète Ezequiel (580 avant J.C.). Ils voit des êtres à l’intérieur sortir et lui parler... Soucoupes volantes sur tableaux datant du Moyen-âge représentant des scènes religieuses etc. Les manifestations contemporaines d’O.V.N.I.s sont innombrables. En février 2006, une formation d’environ 300 objets volants non identifiés et lumineux sont vus et photographiés dans le ciel du Mexique.
Malgré cela, actuellement une tranche d’au moins 40 % de la population pensent que la vie extraterrestre est peu probable, pourquoi? Tout simplement en raison d’une véritable désinformation à ce sujet véhiculée par les médias qui sont pour la plupart d’entre eux, à la botte des gouvernants. Les témoignages sont tournés en dérision ou transformés en “phénomènes météorologiques” ou encore en “hallucinations collectives”. Ne croyez pas que les hauts responsables de la défense nationale nient l’évidence de cette présence extraterrestre, bien au contraire, les rapports de témoignages sont soigneusement classés en secret.
Actuellement un engin venu de l’espace donc non identifié, qui cherche à atterrir est en violation territoriale et s’il est repéré, systématiquement une “chasse aérienne” est lancée. Cette chasse se solde toujours par un échec, les O.V.N.I.s étant infiniment plus rapides que les avions de chasse ce qui agacent fortement les hauts responsables militaires d’autant plus que ces “tentatives” d’atterrissage se produisent parfois (et même souvent) à proximité des bases les plus secrètes tandis que les autres (les pilotes d’O.V.N.I.s) semblent beaucoup s’en amuser ! En fait, le but inavoué des militaires est de s’accaparer de la technologie de ces engins spatiaux dans l’espoir d’acquérir une sorte de suprématie pour le pays qui en serait le premier détenteur.
Ces extraterrestres, qui se sont présentés à Raël comme étant nos créateurs, souhaitent revenir parmi les humains de la Terre. Ils demandent à être reçu officiellement et non à être considérés comme des envahisseurs.
Par ailleurs, les nombreux dessins qui apparaissent chaque année dans les champs de céréales (principalement en Angleterre) confirment bien cette intention de contact intelligent. En effet, ces “crop circles” pour les Anglais et agroglyphes en terme scientifique se présentent pour certains d’entre eux comme de véritables messages destinés au grand public. De plus, selon les témoins, ces motifs parfois très complexes se réalisent en quelques secondes et avec des modifications caractéristiques des végétaux (tiges coudées au niveau des nœuds ) qui ne relèvent en rien d’une technologie humaine. Curieusement, chaque année, plusieurs de ces motifs sont étrangement apparentés au symbole porté par les raëliens.
Ces extraterrestres, nos créateurs “ELOHIM” demande une ambassade. Nous, raëliens sommes fier de préparer et de participer à ce projet unique qui peut, si l’événement se produit, avoir un retentissement énorme mais surtout très positif quant à l’évolution de notre planète comme annoncé dans les écrits religieux (Nous entrons dans l’ère du Verseau, celle où la “connaissance va être versée” avec ses mille ans de bonheur...).
C’est donc un espoir majeur que nous offrons à l’humanité et nos portes sont ouvertes à tous ceux qui souhaiteraient œuvrer avec nous à la réalisation de ce projet extraordinaire.
Petrus Eriamel


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